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Economie/Mémorandum : MARIAGE SCELLE ENTRE OBG ET LE MINISTERE DE L’ECONOMIE |
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19-02-2010 |
Le Ministère gabonais en charge de l’Economie, du Commerce, de l’industrie et du Tourisme et le cabinet international Britannique, Oxford Business Group(OBG), spécialisé dans la recherche et la publication des informations économiques et financières des pays émergents ont paraphé un mémorandum sur le « The report –Gabon », projet réalisable en juillet 2010 et dont les autorités nationales en ont jaugé le bien-fondé.
C’est le ministre délégué, Mme Françoise Assengone Obame, en lieu et place de sa hiérarchie empêchée qui en a présidé la cérémonie, aux côtés des responsables de ce cabinet venus spécialement à Libreville pour cette occasion. Prenant la parole en premier, Mlle Karine Loehman, la directrice régionale Afrique de ce groupe a, au nom de sa hiérarchie, remercié les autorités gabonaises pour avoir accordé cette tâche à ce cabinet. Présent sur 33 pays dont le Maghreb, OBG, d’après sa directrice s’associe aux administrations locales en charge de la promotion et du développement de l’investissement dans l’optique de réaliser des études dont le contenu et la mise à jour sont au cœur des préoccupations des Etats et des investisseurs.
Pour Mme le ministre, la présence en terre gabonaise de Oxford Business Group matérialise la volonté des plus hautes autorités, à faire de l’économie nationale, une impérieuse nécessité de réussite dans le lancement de la politique émergente. Pionnière dans le pays selon Françoise Assengone Obame, le projet ainsi présenté et signé des deux parties présente plusieurs enjeux pour l’éclosion de l’économie nationale. Le but étant de convaincre les investisseurs sur les opportunités d’affaires qu’offre l’environnement gabonais, le ministre délégué dira en substance que depuis l’indépendance du pays, les autorités gabonaises ont mis des mécanismes rigides qui favorisent l’épanouissement de la classe d’hommes d’affaires locaux. En somme, le lancement de ce partenariat arrive à point nommé, au moment où le concept de l’émergence fait son bonhomme de chemin.
J.M.
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